Dr Jocelyn GRAYO
grayojo@yahoo.fr
Résumé : Le sous-sol de nombreux pays africains fourmille d’énormes potentialités minéralières ; malheureusement, la transformation et la gestion dépendent des puissances étrangères, lesquelles avec le monopole de la science, avec une dose de perspicacité, et même avec la puissance des artilleries, manipule l’homme noir pour en tirer amplement profit. On comprend que l’indépendance léguée semble la partie visible de l’iceberg. La colonisation est-elle définitivement enterrée ou a-t-elle simplement changé de méthode ? Cette approche se propose d’analyser l’implantation et/ou le retour de l’homme blanc à travers diverses stratégies d’ancrage, son mode de contrôle des ressources, ainsi que de décrypter les pratiques incongrues de ses auxiliaires en s’appuyant sur le structuralisme génétique de Lucien Goldman, lequel place la prise en compte de l’évolution historique et sociale au centre d’une lecture objective de l’œuvre. Cette théorie s’attarde sur l’univers social du texte. Il sera question de s’intéresser à l’auto colonisation et l’afro pessimisme, aux organisations et réseaux complexes, la colonisation à rebours et la banalisation du pouvoir.
Mots clés : néo colonisation, post colonialisme, stratégies, organisations, réseau
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